Voyages à Rhodes en Grèce. Visiter Rhodes Lindos et les merveilles de l'ile.

Voyage à Rhodes en Grèce, visiter Rhodes et Lindos

Un voyage à Rhodes offre un cadre idyllique pour découvrir les merveilles de l'Est de la mer Égée. Ses côtes rocheuses et ses belles plages, sa vieille ville fortifiée chargée d'histoire et ses richesses architecturales font d'un séjour à Rhodes un parfait combiné de culture et de détente. Un séjour à Rhodes, c'est aussi l'occasion de visiter Rhodes, Lindos et partir explorer les magnifiques petites îles du Dodécanèse à proximité. A découvrir également pendant vos vacances à Rhodes : voyages à Corfou, séjour en Grèce et voyage pas cher en Crète.

Séjour à Rhodes Imaginez votre voyage !

Voici notre sélection, résultat de notre expérience de la destination Rhodes : Ellia Hotel 3*Lito Hôtel 3*Lindos Village Hotel 5* - Adult only et bien sûr ne pas oublier Sunrise Hôtel 4*. En complément de notre premier choix, les voyageurs Travel Evasion ont tout particulèrement appréciés leur vacances au : Avra Beach d'un rapport qualité / prix sans égal.

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Quand partir à Rhodes ?

La plus orientale des îles Grecques se situe juste en face de la côte sud de la turquie. La saison touristique débute ainsi début mars et se termine aux alentours du 1er novembre. La saison balnéaire s’étend d’avril à octobre, mais chaque saison a ses charmes. L’été garantit le bronzage… et les grandes affluences sur les sites. Le printemps, particulièrement charmant à Pâques, est plus tranquille, tout comme l’automne, magnifique dans les régions montagneuses.
L’hiver promet une certaine tranquillité dans la ville de Rhodes et sur les sites. Cependant : beaucoup d’hôtels ferment fin octobre pour ne rouvrir qu’en mars. En été, l’île bénéficie d’un léger vent qui rend la chaleur plus supportable qu’en Grèce continentale.

Boucler sa valise pour un séjour à Rhodes :

Emporter des vêtements légers, clairs et non synthétiques, un petit pull, un imper à la mi-saison, et de quoi couvrir genoux et épaules pour la visite des églises. Pour parer à toute occasion mondaine : robe et veste sport, chemisier et chemise blancs, collier ou broche (éviter les bijoux religieux surtout d’origine orthodoxe !) et cravate sobre. De bonnes chaussures sont conseillées, le sol des sites étant irréguliers et le marbre glissant. Sur la plage, tongs et sandales en plastique permettront de se protéger de récifs, fragments d’épaves et oursins. Le maillot de bain sans haut est toléré sur les plages touristiques, il choque cependant beaucoup de Grecs et il faut l’éviter sur les rivages plus traditionnels. On trouve des plages nudistes officieuses un peu partout. Généreux, le soleil est aussi exigeant en matière de crème solaire, couvre-chef et lunettes de bonne qualité.

Santé :

Aucun vaccin n’est exigé pour un séjour à Rhodes, mais un rappel antiténatique n’est jamais inutile. Prévoir un antiseptique, des produits de soin contre les brûlures solaires, une pince à épiler pour ôter les piquants d’oursins et des produits antimoustiques. Les pharmacies (farmakeio) présentes dans les villes moyennes et importantes sont toutes parfaitement approvisionnées. Et, dans les villages sans pharmacie, les médicaments sont vendus directement par le médecin (iatri). Le changement dans les habitudes alimentaires durant un voyage entraîne souvent des maux d’estomac. Brûlures, remontées acides risquent de ternir un peu les vacances. Aussi, soyez prévoyant en glissant dans votre valise un antiacide. Contre le mal des trans ports, mieux vaut anticiper et prendre avec soi un médicament antinauséeux et antivomissement.

Passeport et visa :

La Grèce faisant partie de l’Union européenne, les formalités à remplir sont minimes. Pour un séjour de courte durée, une carte d’identité ou un passeport suffit. Pour un séjour de plus de trois mois, un visa est nécessaire.

Faire ses achats à Rhodes :

Côté shopping, une règle d’or : fuir les boutiques pour touristes qui offrent à des prix souvent prohibitifs des objets… made in China. Les meilleurs produits de l’artisanat Grec : bijoux, cuir et les spécialités alimentaires se trouvent soit dans les petits villages, soit dans les magasins spécialisés des grandes villes.

Les gourmandises : Pour les amateurs de douceurs, pas question de quitter Rhodes sans une solide provision d’huile d’olive (sublime !), de miel et de raisins secs.

Les antiquités : Icônes et antiquités ne peuvent être exportées.
 

Capitale du Dodécanèse, son nom rauque comme un soupir de taureau a du mal à rendre une douceur qui se prolonge au coeur de l’hiver. L’Ile rose traîne le souvenir intimidant de son Colosse et des rudes chevaliers qui harcelèrent les Turcs pendant 213 ans, avant de plier bagage, direction Malte. Dans la ville de Rhodes, les remparts enserrent un réseau animé de ruelles où résonnent les rires des tavernes. Chaque portion de mur par une « langue » (nationalité de l’époque) ; dans le sens des aiguilles d’une montre, depuis la tour Saint-Pierre : Français, Castillans, Italiens, Provençaux, Anglais, Aragonais, Auvergnats et Allemands. Hors des murs s’ouvrent les larges rues fleuries de la ville moderne et trois ports, avec leurs moulins. L'île appartint aux empires Romain et byzantin, avant d'être dominée, de 1306 à 1522, par les chevaliers de Saint- Jean. La cité médiévale, entourée de murailles, veille toujours sur la ville de Rhodes. L'île subit ensuite les occupations ottomane et italienne. Avec ses plages de sable, ses superbes randonnées et sa vie nocturne animée, votre séjour à Rhodes vous séduira.

Découvrir la vieille ville de Rhodes : La ville est habitée depuis plus de 2 400 ans. La première cité fut construite en 400 av. J.-C. Les chevaliers de Saint-Jean, arrivés au début du 14eme siècle, bâtirent leur cité sur les vestiges antiques. La cité médiévale des chevaliers, dominée par les Tours du Palais, forme le centre de la vieille ville. La ville nouvelle s'étire au-delà des murs d'origine. Dominée par le Palais des grands maîtres, la cité médiévale est entourée de douves et de 4 km de remparts. Onze portes s'ouvrent sur la vieille ville. Le Collachium, dont la construction fut entamée en 1309, était le quartier des chevaliers. Parmi les onze portes , celle de Saint-Jean, qui mène au quartier du  Bourg, donne un très bon aperçu des défenses de la cité.  Dans le Bourg vivait le reste de la population, composée de Juifs, d'Ottomans et de Grecs. La vieille ville, qui compte parmi les plus belles villes fortifiées au monde, est inscrite au patrimoine mondial naturel et culturel de l'UNESCO. Véritable forteresse à l'intérieur de la cité fortifiée, le palais fut le siège des grands maîtres, le centre critique du quartier des chevaliers, le Collachium, et un refuge pour la population en cas de danger. L'édifice du 14eme siècle survécut aux séismes et aux sièges, mais il fut endommagé par une explosion accidentelle en 1356. Restauré dans les années 1950 , le palais présente de magnifiques mosaïques provenant de Kos, qui ont donné leur nom à certaines salles.

Palais des Grands Maîtres : Ouvert du mardi au dimanche de 8 h 30 à 17 h, jusqu’à 15 h le reste de l’année. Entrée payante. Son et lumière d’avril à octobre, en français mercredi et dimanche. Entrée payante. C’est là que logeait le chef suprême de l’ordre (après Dieu et le pape). Il a été abusivement restauré par Mussolini, qui comptait en faire une résidence secondaire. Les vastes salles sont pavées de mosaïques antiques, mises au jour dans tout le Dodécanèse. Cela forme un intéressant musée, plus touchant que les salles converties à l’apparat des années 1930.

La rue des Chevaliers : Cette célèbre rue médiévale de la vieille ville s'étend entre le port et le Palais des grands maîtres. La rue des Chevaliers est bordée par les auberges des nationalités de l'ordre de Saint-jean. Construites au 14eme siècle dans le style gothique, les auberges étaient le lieu de réunion des chevaliers.

Les chevaliers de Rhodes : Fondé au 11eme siècle l'Ordre des chevaliers de Saint-Jean gardait le Saint Sépulcre et recevait  les pèlerins chrétiens à Jérusalem. L'ordre, hospitalier à l'origine, devint militaire après la première croisade À la chute de Jérusalem, en 1291, les chevaliers durent se réfugier à Chypre. Quelques années plus tard, ils achetèrent l'île de Rhodes. Un grand maître fut élu pour gouverner l'ordre. Divisé en sept langues (France, Italie, Angleterre, Allemagne, Provence, Espagne et Auvergne), chaque nationalité protégeait un quartier de la ville fortifiée. Les chevaliers bâtirent une trentaine de forteresses dans le Dodécanèse. Leurs fortifications comptent parmi les fleurons de l'architecture militaire médiévale.

Port de Mandraki : Quittant les remparts de la vieille ville, on entre dans la nouvelle par la porte de Nea Agora, le nouveau marché, reconnaissable à son dôme blanc. À droite s’ouvre le Mandraki, le port principal devenu marina. Il est gardé par deux colonnes surmontées, l’une d’une biche, l’autre d’un cerf. Dressées par les Italiens, elles désignent l’emplacement du Colosse, tel que le voyait – de manière erronée – l’occupant d’alors. Celui-ci a   également laissé le palais du gouverneur, de style néovénitien. En revanche, c’est aux Ottomans qu’on doit l’élégante mosquée de Murat Reis, qui porte le nom du chef d’état-major turc tombé pendant le siège de 1523.

Kalithea : À 8 km au sud de Rhodes-ville. Dans l'archipel du Dodécanèse, près de la mer blanchissent les ruines roses de cette station thermale désaffectée de l’époque fasciste. La peinture s’écaille. Les enfants crient. La plage délicieuse ensable le béton. Les platanes ont poussé à l’intérieur des piscines, ouvrant des perspectives surréalistes. La station offre les plus belles plages de la côte. Il est possible de profiter des loisirs aquatiques ou d'explorer la nature lors d'une randonnée sur les collines avoisinantes.

Découverte de l'ouest de Rhodes : La côte ouest compte beaucoup d'hôtels, de bars et de restaurants, installés sur les plages de galets qui s'étendent de la ville de Rhodes à l'aéroport. En se dirigeant vers le sud, on peut découvrir des paysages fertiles, avec des vignobles et des collines boisées, parsemés de villages ruraux typiques. Parmi les sites intéressants, citons les collines de Filérimos, le village d'Emponas et le vallon de Petaloúdes, auquel Rhodes doit son nom d' "île aux papillons". Encore plus au sud, les paysages se font plus arides et présentent des rochers couronnés de forteresses et offrent des vues sur les îles de Chálki et Alimíá.

Découverte de l'est de Rhodes : La côte orientale, bien protégée, offre des kilomètres de plages et de criques rocailleuses, avec en particulier les belles plages de Faliráki et de Lindos. Les paysages de cette partie de Rhodes sont une véritable mosaïque, avec l'oasis d'Eptá Pigés, les orangeraies des environs d'Archángelos, les parties de côte escarpée et des plages de sable fin.

Lindos : À 50 km au sud de Rhodes-ville. Les escaliers courent dans le village blanc. Toisant la mer de toute sa hauteur, Lindos est la deuxième attraction de l’île. De nombreux portails sculptés avec un luxe de finesse désignent les maisons de capitaines d’autrefois. Dans les courettes pâles, on sert le café sur des coussins brodés. Au-dessus, une grande forteresse des hospitaliers squatte une acropole antique (ouvert du mardi au dimanche de 8 h 30 à 15 h) au plan étonnamment symétrique. Non loin, le château hospitalier de Monolithos est un véritable nid d’aigle, perché sur un roc impressionnant, permettant de débusquer la moindre galère montant sur l’horizon. Le village de  Lindos prospéra grace à son port et s'enrichit grâce à ses nombreuses colonies. Avec ses maisons de pierres blanches éblouissantes, son château des croisés et son acropole perchée au-dessus de la mer,  c'est un lieu incontournable d'un séjour à Rhodes. Deuxième lieu de vacances après la ville de Rhodes, Lindos est aujourd'hui un site classé. Le bateau est un moyen de transport pratique depuis Rhodes si vous faites un séjour à Lindos. En saison, les ruelles pavées du village sont bondées; si vous voulez arpenter les vieilles ruelles du village, mieux vaut y venir au printemps ou en automne. Très ensoleillée, Lindos établit les records de chaleur de l'île de Rhodes. Les voitures ont été bannies de Lindos, ce qui lui a permis de conserver son charme. Des ânes transportent les visiteurs jusqu'à l'acropole. La vieille ville est très animée, avec ses boutiques de souvenirs, ses bonnes tavernes et d'excellents restaurants proposant une cuisine internationale. Vous pourrez surement y dénicher un petit restaurant typique donnant sur la mer. Les rues tortueuses du village sont bordées de portes imposantes s'ouvrant sur les cours fleuries des maisons traditionnelles. Construites pour la plupart entre le 15e et le 16e siècle par de riches armateurs, ces demeures sont ornées de décorations gravées dans la pierre figurant des câbles ou des chaînes de bateaux. Elles s'ouvrent sur des cours ornées de mosaïques de galets. Certaines demeures ont été aménagées en appartements ou en restaurants. Les autres maisons s'ornent d'un mélange de styles byzantin et arabe. Au centre du village, l'église byzantine Panagía possède un joli clocher. Perchée au sommet d'un rocher de 125 m dominant le village, l`acropole est couronnée par le temple d'Athéna Lindia, du 4e siècle av. J.-C., dont les colonnes se détachent sur le ciel. Le temple comptait parmi les sites les plus sacrés de l'Antiquité. Au 14e siècle, les chevaliers de Saint-Jean fortifièrent la ville avec des remparts plus élevés que les défenses d'origine.

Profitez de votre séjour à Rhodes pour visiter les bijoux d'îles très proches. A une heure de bateau vous pourrez admirer Chalki et Symi.

 

Chalki :  Cette île autrefois prospère vouée à la pêche aux éponges fut presque abandonnée au début du siècle, lorsque ses eaux souterraines infiltrées par l'eau de mer ont rendu la vie difficile sur lîle. Aujourd'hui aride, l'eau douce y est acheminée par bateau-citerne. Des moutons et des chèvres sont élevés sur les versants rocailleux. La plupart des produits sont importés de Rhodes. Le tourisme se développe petit à petit. Nimporió, le port de l'île et sa seule localité, est un village paisible et pittoresque. Agios Nikólaos, l'église du village possède un élégant clocher, le plus haut du Dodécanèse. Sa cour est ornée d'une magnifique mosaïque de galets noirs et blancs, représentant des oiseaux et l'arbre de vie. Une rangée de Moulins à vent en ruine se dresse au-dessus du port. Une marche  d'une heure vous conduira à Choríó, l'ancienne capitale abandonnée. Son château des croisés, perché sur un rocher, possède des armoiries et une chapelle en ruine aux jolies fresques byzantines. Par beau temps la vue sur la mer Egée est magnifique.

Symi : Depuis l'antiquité l'île de Symi a affiché sa prospérité grâce au commerce et à la pêche. Le quartier du port (Gialós), est un des plus beaux de Grèce, bordé de belles demeures néoclassiques et de magnifiques églises. Gialós est souvent très animé grâce aux visiteurs du monastère de Panormítis. Une tour de l'horloge se dresse sur le côté ouest du port, où arrivent les ferries. À côté se déroule la plage de galets. Gialós est relié à la ville haute, Chorîó, par une route et par 575 marches de marbre. Chorió est un dédale de ruelles bordées de belles maisons aux intérieurs traditionnels. L'église Agios Geórgios, de la fin du XIXe siècle, possède une mosaïque originale de galets représentant des sirènes féroces, responsables des tempêtes provoquant les naufrages. Le réseau routier est limité sur Symi, mais les pistes sont nombreuses. À l'est de Symi, une piste descend à travers champs vers la baie de Pédi, où se trouve une plage familiale. De là, des caïques desservent la plage d'Agios Nikólaos et des chemins mènent à Agios Nikólaos et à Agía Marína. Le site le plus connu est le monastère de Panormítis, qui est un lieu de pèlerinage pour les marins grecs. Les bâtiments blancs, construits entre le 18e et le 20e siècle, se dressent au bord de l'eau. Le joli petit port en forme de fer à cheval est dominé par un clocher baroque. Le monastère est connu pour son icône de l'archange Michel, le saint patron de l'île et protecteur des marins.